Gestion de la blessure

Comme le montrent de nombreuses études, de plus en plus de personnes s’initient à la pratique sportive que ce soit en loisir ou en compétition. Ainsi, que vous soyez sportif, professionnel ou particulier, chacun de vous peut, un jour, être amené à se blesser. Pour cela, l’accompagnement de la gestion de la blessure me paraît important à proposer à toute personne le souhaitant.


Importance de la relation corps-esprit

Avant tout, il ne faut pas oublier que c’est votre corps qui vous permet de réaliser votre pratique sportive ou, même tout simplement, votre métier. En effet, que vous soyez sportif ou non, c’est par votre corps en mouvement que vous pouvez vous épanouir dans votre pratique. De fait, si d’ordinaire vous prenez plaisir dans votre discipline, il peut être compréhensible que votre immobilité puisse diminuer votre épanouissement général, voire, être source de souffrance pour vous.

Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui communiquent sur le « pouvoir » de votre esprit sur votre corps. Effectivement, l’esprit peut impacter votre corps que ce soit positivement ou négativement. Ainsi, votre psychisme peut avoir une répercussion sur vos douleurs. En effet, vous avez peut-être pu constater qu’en fonction de votre état d’esprit, vos douleurs sont plus ou moins fortes.

Pourtant, trop peu s’attardent à simplement évoquer les répercussions de votre corps blessé sur votre état d’esprit, votre quotidien. Par conséquent, il n’est pas rare que lorsque vous vous blessez, vous vous retrouviez seul(e) face à la gestion de votre blessure, de vos douleurs.


Répercussions de la blessure

En effet, la blessure occasionne un temps de convalescence qui peut devenir, pour vous, source de souffrance que ce soit dû à votre incapacité de mouvement qui d’ordinaire vous procurait un sentiment de plaisir, que ce soit lié aux conséquences de votre immobilité (régression, freins dans vos projets personnels et/ou professionnel, etc.), que ce soit parce que vous refusez d’accepter cette blessure et que vous la vivez comme un échec ou parce que cette infirmité engendre chez vous des questionnements personnels, professionnels ou liés à votre pratique.

Quelle qu’en soit la raison, il est possible que ce temps d’arrêt vous enferme dans des représentations négatives (perte de confiance en soi, ruminements, dévaluations, remises en questions négatives, pessimisme, abandon de projets, etc.). De cette façon, votre immobilité peut vous amener à vous questionner sur vous-même. « Qui suis-je lorsque je ne suis pas sportif ou un professionnel sur son lieu de travail ? » Ainsi, la blessure peut vous amener à repenser vos projets sportifs, vos projets de vie ou vos propres désirs.


Anxiété de re-blessure

De nos jours, on vous considère souvent comme « soigné(e) » dès lors que votre blessure physique est « guérie ». Cependant, ce n’est pas parce que votre fracture est consolidée que vous n’avez plus de douleurs ou que vous n’appréhendez pas de vous refaire mal. En effet, il est possible que votre blessure entraîne une perte de confiance en votre membre blessé. Ainsi, cette perte de confiance peut également vous amener à appréhender l’apparition d’une nouvelle blessure.

Par ailleurs, votre blessure peut aussi influencer votre rapport à votre pratique sportive ou professionnelle au moment de la reprendre. Effectivement, vos appréhensions peuvent vous enfermer dans des représentations négatives qui pourraient vous amener à appréhender votre pratique, votre métier. « Je ne vais jamais réussir à récupérer mon niveau, ma place ». « Mes coéquipiers, collègues vont me trouver nul(le) ». « Je ne pourrai plus jamais réaliser mon objectif ».


Comment agir ?

Le corps est omniprésent et peut devenir le lieu d’expression des conflits psychiques. À ce propos, être psychologue – psychothérapeute, psychologue du sport et préparateur mental me permet de vous proposer un accompagnement spécifique axé sur la gestion de la blessure.

En ce sens, si vous vous sentez en difficulté face à la gestion de votre blessure, n’hésitez pas à me contacter afin que l’on en discute. De là, nous pourrons voir ensemble ce qu’il est possible de mettre en place pour vous accompagner.