Le sport d’abord
Avant d’être psychologue j’ai été joueur de football au LOSC Lille pendant 6 ans, évoluant aux meilleurs niveaux nationaux et remportant un titre de champion de France.
Ces années m’ont appris une chose essentielle : la performance ne se joue pas qu’avec le corps. La pression, le doute, la blessure, la fin de carrière — tout ça se vit aussi dans la tête.
C’est d’ailleurs au LOSC que tout a commencé. Quand le club nous a fait rencontrer le psychologue du sport, on m’a demandé ce que je voulais faire plus tard. Ma réponse : « Psychologue, si le foot s’arrête. »
Puis la psychologie
Après ma carrière, j’ai suivi cette voie. J’ai obtenu un Master 1 de Psychologie clinique et psychopathologique du sportif (Montpellier), puis un Master de Psychologie clinique et psychopathologie (Bruxelles), me permettant d’exercer en tant que psychologue clinicien – psychothérapeute
Dix ans après cette première rencontre au LOSC, j’ai réalisé ma première expérience avec ce même psychologue du sport. La boucle était bouclée.
Une pratique qui va au-delà du sport
Mon parcours clinique m’a conduit bien au-delà du terrain :
- En services de rééducation (SSR, SMR) — accompagnement du corps blessé, de la maladie chronique, des pathologies neurologiques
- En unité d’alcoologie — compréhension des addictions, dont la bigorexie chez le sportif
- Auprès de chefs d’entreprise — développement des capacités, levée des freins personnels et professionnels
- En suivi de sportifs et entraîneurs de haut niveau en préparation pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024
Préparation mentale
En complément de ma formation en psychologie, j’ai suivi trois formations spécialisées en préparation mentale, dont un Diplôme Universitaire de Psychologie du sportif et Préparation mentale (Lille).